Fantasy, Science-Fantasy

La Tour Interdite (Romance de Ténébreuse, tome 8), de Marion Zimmer Bradley

Mon avis : 12/20.

Genre : Science-fantasy.
Première édition : 1977 (The Forbidden Tower).
Présentation de l’éditeur : « Ellemir et Callista, les sœurs jumelles, épousent les deux vainqueurs des hommes-chats : Damon et le Terrien Andrew. C’est l’heureuse conclusion d’une aventure et le début d’une double malédiction : l’union consanguine d’Ellemir et le Damon est menacée de stérilité ; Callista, destinée à devenir Gardienne de la Tour d’Arilinn, a été si bien conditionnée qu’Andrew ne peut pas l’approcher. Damon voudrait secourir Callista ; Andrew ne refuserait pas de rendre service à Ellemir. Tous quatre sont télépathes, ce qui devrait faciliter leur entraide. Mais la règle est très stricte : on n’utilise pas les pouvoirs psi pour changer le destin, sauf dans les Tours. Cette prudence s’explique par les abus commis pendant les Ages du Chaos. S’impose-t-elle en cas de péril ou de trahison ? Damon, Ellemir, Andrew et Callista défient la coutume, lancent dans le Surmon de une croisade pour la liberté et, unissant leurs esprits, bâtissent leur propre Tour, où l’antique tradition n’a plus cours. Qu’en dira Dame Leonie, la Gardienne d’Arilinn ?« 

Ma chronique :

Ce roman est la suite directe de l’Epée Enchantée et clôt les aventures de Damon Ridenow : les jumelles Callista, Ellimir, et leurs maris Damon et Andrew vivent ensemble dans le château ancestral des Alton, mais les dons télépathes n’autorisent pas une vraie intimité. Le Terrien Andrew doit faire face à des différences culturelles qu’il comprend, mais qui lui sont difficiles à respecter, notamment dans le domaine des mœurs. Cette cohabitation se transformera en « couple à quatre » plutôt étrange, que l’auteure semble trouver normal et allant de soi dans ce contexte. Évidemment, certains lecteurs resteront perplexes.

Très rapidement, il apparaît que Callista, conditionnée depuis sa prépuberté pour être Gardienne, ne peut pas connaître charnellement son mari. On peut considérer ce thème comme une allégorie des éducations très strictes sur les fillettes et les adolescentes, qui les contraignent encore aujourd’hui dans certaines régions du monde.

Malheureusement, j’ai trouvé que ce sujet intéressant est gâché par des longueurs : beaucoup de scènes voire des chapitres entiers auraient mérité d’être concentrés, les dialogues sont correctement écrits, mais tournent en rond autour des mêmes sujets sans que l’intrigue avance.

Malgré tout, ce roman permet de mieux comprendre comment les Comyn manipulent le laran, cette force psychique si typique de Ténébreuse. C’est donc un récit instructif sur l’univers de cette saga, mais endommagé par une prose qui délaye inutilement.

Mon avis : 12/20.

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