Fantasy, High Fantasy, Jeunesse

L’Œil d’Otolep (les mondes d’Ewilan, tome 2), de Pierre Bottero

Genre : Fantasy, Jeunesse.
Première édition : 2004.
Présentation de l’éditeur : « À Gwendalavir, Ewilan se prépare à partir pour Valingaï afin de rendre Illian à sa famille et retrouver les siens. Avec Liven, apprenti dessinateur, elle découvre qu’une méduse aux tentacules mortels tente de bloquer l’accès à l’Imagination. Mais peu à peu, un mal sourd infecte son organisme. Soutenue par Salim et Ellana, elle parvient cependant aux confins de l’Empire devant l’œil d’Otolep. Ce lac mythique la délivrera-t-il du parasite mortel qui lui a été inoculé à l’Institution ?« 

Ma chronique :

Retrouvons Ewilan pour la suite de cette trilogie : elle se forme à l’Académie des Dessinateurs de Gwendalavir, pendant que Salim est entraîné à devenir un marcombre. Mais très vite, Ewilan s’aperçoit qu’une monstruosité prend possession de l’Imagination, cette dimension où s’exerce la magie de cet univers. En parallèle, son ennemie Élea reste en embuscade par l’intermédiaire de traîtres, et le jeune Illian donne du fil à retordre.

La plume de l’auteur est certes toujours plaisante, mais c’est un tome de transition qui ne sert pas à grand-chose. Les péripéties sont forcées et intéressantes, les traîtres sont là pour du piquant, mais fort peu crédibles, et les événements s’enchaînent sans grand intérêt.

J’ai déjà écrit sur les défauts du scénario dont l’auteur était un habitué, comme les rebondissements peu logiques ou les deus ex machina. Avec ce tome, j’ai enfin mis le doigt sur quelque chose que j’avais entraperçu auparavant : inventer des imprévus pour meubler les chapitres. Le problème est qu’ici, j’ai l’impression que tout le roman est construit avec des événements créés pour combler un vide.

Les seules pages qui ont suscité mon intérêt sont celles qui concernent Ellena, beaucoup moins lisse que les autres personnages, et qui a maille à partir avec les autres marchombres. Notons aussi qu’un personnage secondaire et sa compagne se démarquent, mais l’auteur leur joue un mauvais sort.

Bref.

Heureusement, ça se lit vite.

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