Planet-Opera, Science-Fiction

Le Dirdir (le Cycle de Tschai, tome 3) de Jack Vance

Mon avis : 16/20

Genre : Science-Fiction (Planet-Opera).
Première édition : 1969 (The Dirdir).
Présentation de l’éditeur : « Tschaï est une planète un peu plus grosse que la Terre, à douze années-lumière de celle-ci. Quatre peuples étranges (correspondant aux quatre différents tomes), issus du croisement entre des hommes et des extraterrestres, se partagent les lieux. Ils suivent chacun une histoire et des objectifs propres, mais tous sont d’accord au moins sur un point : les humains sont des esclaves.
Adam Reith, éclaireur à bord de l’Explorateur IV, est chargé de découvrir l’origine des signaux émis depuis Tschaï il y a deux siècles. Et se jette, seul, dans la gueule du loup… mais un éclaireur n’est-il pas « pour moitié un acrobate, pour moitié un savant fou, et aussi un monte-en-l’air…, quelqu’un qui aime le changement », comme l’explique le commandant Marin, capitaine à bord de l’Explorateur IV. Et, en effet, seul le courage, la détermination et l’ingéniosité de Reith lui permettront de survivre dans ce milieu hostile. De cet affrontement entre Reith et Tschaï naît un récit d’exploration hors normes, où la planète joue un rôle aussi important que le héros lui-même.
 »

Ma chronique :

Dans ce troisième tome du cycle de Tschaï, Adam et ses compagnons mettent tout en oeuvre pour construire un astronef afin de rejoindre la Terre. Mais pour le construire, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. Dans ce monde hostile à la fois archaïque et technologique, l’argent pousse et se cueille dans une zone qui est le terrain de chasse des Dirdirs, terribles aliens considérant les humains comme des gibiers. 

Dans ce roman nous découvrons ce peuple cruel, mais nous explorons aussi Siviche, ville peuplée d’humains et d’hommes hybrides, sous la coupe des Dirdirs… Dans ce monde où chaque race a une place dans la société et où les hommes sont inférieurs, les traditions sont intériorisées, la culture et la religion justifient les pires inégalités. Comme dans le tome précédent, certains humains se révèlent parfois les plus grands ennemis du héros, en général par appât du gain.

De l’aventure, des chasses, des combats, des personnages peu recommandables, de la ruse, du danger… Avec un Adam Reith qui, de temps en temps, sème des graines visant à remettre en cause l’équilibre inégalitaire de ce monde.

On sent qu’Adam approche de son but, mais s’il reste encore un tome à lire, c’est qu’il y aura – encore – de nombreux retournements de situation !

Mon avis : 16/20

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