Hard-SF, Science-Fiction

Terre errante, de Cixin Liu

Genre : Science-Fiction.
Première édition : 2020 en VF (流浪地球, 2000 en VO)
Présentation de l’éditeur : « Dans un futur proche, le Soleil se transforme progressivement en géante rouge. La Terre se meurt. Pour contrer cette extinction programmée, les Nations se regroupent pour mettre en branle un projet d’une ambition folle : transformer la planète bleue en un vaisseau spatial à part entière… Novella écrite en 2000, Terre errante manifeste déjà tout le talent et l’imagination de Liu Cixin.« 

Ma chronique :

400 ans avant le début de cette nouvelle, les scientifiques ont découvert que le Soleil se transformerait en géante rouge, absorbant et détruisant la Terre. L’humanité n’a pas eu le choix : pour survivre, elle a dû préparer son départ du système solaire. La solution des vaisseaux ne fut pas considérée comme viable, par impossibilité de conserver des écosystèmes dans des espaces restreints : on décida donc de déplacer la Terre elle-même vers l’étoile Proxima du Centaure. Rien que ça.

L’histoire retrace la vie d’un Chinois depuis son enfance, alors que des propulseurs géants — qu’on a mis des siècles à concevoir et à construire — s’activent pour supprimer la rotation de la Terre, prélude indispensable avant son départ vers l’espace. L’auteur, connu pour ses récits de hard-SF, décrit de manière crédible les conséquences sur l’environnement terrestre du voyage dans le froid de l’espace, tout en s’interrogeant sur l’évolution de la psychologie avec de tels bouleversements. En effet, tout le monde vit dans les villes souterraines, terrifié par ce soleil mortel : la mentalité de l’humanité est profondément modifiée.

Sur une trame a priori simple, l’auteur prend l’hypothèse que la psychologie de groupe est un élément fondamental de toute évolution majeure, thème qu’il avait déjà exploité dans sa trilogie la plus connue, le Problème à trois corps.

Une nouvelle relativement courte qui part d’un principe osé — on fait voyager la Terre plutôt que des vaisseaux qui ne dureraient pas des millénaires — et qui se lit d’une traite.

Autres chroniques dans la blogosphère : Just A Word, Le Chien critique, Le Maki / Yogo, Lianne, Gromovar, Les chroniques du chroniqueur, Nevertwhere, Lorhkan, Anudar,

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4 réflexions au sujet de “Terre errante, de Cixin Liu”

    1. L’auteur a su l’écrire comme si c’était normal 😅
      Donc on lit l’histoire en étant « dedans ».
      Il faut dire qu’il a su décrire des conséquences réalistes, un fois le point de départ admis, et donc on a vraiment l’impression de lire de la « hard SF ».

      J’aime

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