Post-apocalyptique, Science-Fiction

Le Temps des Grandes Chasses, de Jean-Pierre Andrevon

Mon avis : 10/20.

Genre : Science-Fiction.
Première édition : 1973.
Présentation de l’éditeur : « Qui sont ces êtres mystérieux, venus du ciel, qui portent des armures scintillantes et poursuivent les meilleurs chasseurs du Clan des Hommes ? Roll, embarqué dans l’un des oiseaux de fer des envahisseurs, est condamné à combattre dans des arènes – car le Temps des Grandes Chasses est revenu. Mais il n’a pas oublié sa planète.« 

Ma chronique :

Sur une Terre où la civilisation et la quasi-totalité de l’humanité ont disparu, vivent des tribus humaines revenues à l’âge de pierre. Nous suivons les aventures de Roll, un des chasseurs de ces tribus, sur un territoire qui était autrefois la France. Un jour, débarquent de l’espace d’autres chasseurs technologiquement très avancés. Roll et les siens deviennent les proies…

J’avais lu ce livre car j’avais vu de très bonnes critiques, mais j’ai été déçue.

Je ne suis pas arrivée à croire à l’évolution de Roll. Il a grandi dans une société primitive, mais il s’adapte sans problème à une civilisation technologiquement évoluée qui a un système de castes et qui a réinventé les jeux du cirque. Je n’ai jamais été emballée par ce qui arrive aux personnages, ni par certaines considérations se voulant philosophiques sur l’homme et la nature ou la civilisation. L’écriture traîne parfois en longueur.

Et pour finir, pour une lectrice du XXIème siècle, ce roman est typique d’une certaine littérature de SF démodée ne s’adressant qu’aux lecteurs masculins : les quelques personnages féminins n’ont aucun intérêt et ne servent que de faire-valoir aux hommes. C’est fréquent dans les romans de cette époque, mais ici j’ai trouvé que c’était trop marqué.

En conclusion, je trouve que c’est un roman de science-fiction française qui a mal vieilli.

Mon avis : 10/20.

1 réflexion au sujet de “Le Temps des Grandes Chasses, de Jean-Pierre Andrevon”

  1. Je ne connais pas ce roman d’Andrevon. Il semble voisin de « Les hommes-machines contre Gandahar ». J’apprécie plus un Andrevon nouvelliste comme dans « Dans les décors truqués », « Il faudra bien se résoudre à mourir seul » ou en roman avec « Le travail du furet à l’intérieur du poulailler » ou encore en extension de nouvelle avec « Le monde enfin ». Ce fut un homme-clef de la SF française en collaboration avec la revue Fiction des 70’s. Il est vrai que le genre a fait du chemin ensuite.

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